
La sixième tribu Dans un univers héroïc fantasy, les cinq tribus locales se font envahir par une nouvelle tribus, venue d'on ne sais où... |
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| | Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) | |
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| Auteur | Message |
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Marweck le fougueux Chevalier

Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 20/01/2008
 | Sujet: Re: Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) Lun 30 Juin - 8:17 | |
| Après ces brèves paroles, le nain chargea Marweck, son marteau en main. Le chevalier qui état bien plus grand pouvait faire des mouvements bien plus amples que ceux de son adversaire si bien qu’il évitait les coups avec plus d’aisance. Puis, se sachant pressé, Marweck commença à parer les attaques du nain. Le combat était dur et dura un petit moment car le nain malgré son absence d’agilité frappait suffisamment fort pour inquiéter son adversaire.
Allez, pousse toi de mon chemin nain, ou je te jure que ta chienne de mère ne saurais pas de reconnaître, et je crois même que jamais elle n’en aura l’occasion.
Puis, d’un coup d’épée bien placé, Marweck fit sauter le marteau des mains de son adversaire qui recula et tomba. Il se cogna la tête contre une pierre et s’évanoui. Alors, l’homme d’Emeold s’approcha, ses deux épées nues dans les mains. Il regarda sa victime, impuissante face à lui qui se sentait intouchable. C’est alors qu’il se souvint d’Eolios, il fallait qu’il accomplisse son plan. Marweck enjamba le nain étendu sur le sol et chercha la dalle de pierre qui se trouvait au sommet du talus. Il ne mit pas longtemps à la trouver et il la souleva avec facilitée. Posant la dalle sur le bord du trou, Marweck sauta dans la galerie souterraine, ses épées en mains et il couru droit devant lui, en direction de la capitale.
Après un peu plus d’une minute de course, le tunnel commençait à remonter. Il lui fallut encore une trentaine de seconde avant d’arriver à sa sortie, ou à son entrée selon se qu’on faisait dedans. Il arriva donc dans l’arrière salle d’une taverne. En y pénétrant, il vit des gens paniqués, assis dans les coins, regardant avec angoisse par la fenêtre pour voir les soldats d’Emeold combattre des troupes naines de la tribu de la Terre. En voyant arriver le capitaine de la Garde du Roi, une femme se leva et couru vers lui.
Oh, seigneur Marweck, le ciel vous remercie, nous voilà coincé ici depuis déjà deux heures, sans possbilité de sortir par la passage que vous venez d’emprunter car alors nous nous retrouverions sur le champ de bataille. Et voilà que ces nains assiègent la taverne, aidez-nous.
Enrager par la bataille qui se jouait dans chaque coin de la vallée, Marweck regarda la femme qui s’accrochait à lui, elle était plutôt âgée, mais cela n’empêcha pas le capitaine de la repousser d’un coup de pommeau de son épée. Elle tomba lourdement, la joue rouge et les larmes à l’œil. Elle avait peur, peur de ce chevalier qui n’hésitait pas à frapper quiconque le touchait trop.
Arrière femme, j’ai à faire…
A peine eut-il dit ces mots que quelqu’un frappa à la porte. Mais pas de la façon dont on frappe lorsque l’on veut entrer poliment, plutôt de celle qu’on utilise pour arracher la porte. Marweck fixa la porte de bois, elle tremblait, de violents coups la faisaient vaciller. Par moment, une lame passait au travers du bois, répandant des copeaux sur le sol. Puis la porte céda et tomba lentement en avant. Alors, une demi-douzaine de nains, armées de haches et de pioches se retrouvèrent devant l’entrée, le regard fou et les armes au poing. Tous regardèrent Marweck qui malgré le sang qui le recouvrait portait fièrement la tunique des Chevaliers d’Eolios. Le capitaine leur rendis leur regard et se souvint que sa haine n’était pas à Emeold, mais pour son roi. Tournant la tête vers la femme allongée sur le sol, la main sur la joue, Marweck sut qu’il lui fallait oublie un instant sa mission. Il écarta alors ses bras, tendant ainsi ses épées au bout de ses mains, et il fit barrière de son corps.
A présent maîtres nains, si vous désirez vous battre contre un Chevalier d’Eolios, chargez, et brisez vous sur ses lames…
Les nains se regardèrent, puis ils chargèrent hurlant et brandissant leurs armes au dessus de leur tête. Marweck abaissa ses épées sur le chef de fil, tranchant un de ses bras et lui tailladant la poitrine. Puis, le chevalier pivota sur lui-même, frappant les nains autours de lui d’un coup par ci, d’un coup par là. Il bloquait les attaques avec agilité. Un des nains, le dernier encore en vie tenta de fuir en voyant ce sur quoi lui e ses compagnons étaient tombés. Alors, prenant un couteau à viande sur le comptoir de la taverne, Marweck le lui lança et l’arme se planta entre les omoplates du guerrier nain qui tomba sur le sol poussiéreux en poussant un cri de douleur et de surprise. Marweck prit un manteau à capuchon qui traînait sur une chaise et l’enfila, rabattant la capuche sur son visage et refermant le manteau sur son uniforme. Il couru à travers la ville, assénant des coups aux nains qui passaient à portée. Il arriva enfin sur la place qui se tenait au pied de la porte. Il y vit deux silhouettes bien connus, d’abord le capitaine Logwen, celle qui dirigeait les archers, et ensuite, me haute silhouette de Cassidi, le renégat. Il voyait le brigand jouer des coudes pour aider l’elfe prise au piège par les nains, puis, il s’immobilisa, il regardait Marweck qui son capuchon sur la tête avançait derrière Logwen. Il fit tomber son manteau sur le sol et Cassidi fut soulagé en voyant apparaître l’uniforme d’Eolios. Cependant, au lieu d’enfoncer ses lames dans les nains qui pululaient sur la place, Marweck planta l’une de ses épées jusqu’à la garde dans le dos de l’elfe qui se battait à coups de dagues. Il sentit sa victime s’immobiliser, se tordre de douleur, puis il retira son arme et Logwen tomba morte sur le sol de la cité. Alors, Cassidi le reconnu, débordant de rage, il chargea, ses haches en main. Il frappa avec précision et force, mais Marweck qui était habile à l’épée para les deux coups et fixa avec haine son adversaire. Alors, la porte de la ville tomba en morceaux, et des hordes de créatures venues des enfers firent leur entrée. En tête, cinq trolls des montagnes, tenant des masses, des marteaux et des fléaux en guise d’arme.
Au loin, Marweck entendit le son d’un cor inconnu à ses oreilles, des renforts, mais pour qui ? |
|  | | Cassidi Smith Assassin

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 | Sujet: Re: Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) Lun 30 Juin - 17:18 | |
| La Grande porte céda dans le dos de Cassidi, mais à vrai dire il avait bien d’autres choses à faire. Le bruit de l’acier s’entrechoquant était omniprésent dans la ville d’Eolios, pourtant, tous tentaient de s’éloigner de l’endroit où s’affrontait le capitaine de la Garde et son adversaire, le chef des Rebelles. A chaque choc des lames des deux combattants, un écho résonnait dans les rues. La sueur perlait au front de Cassidi. Il parvint à se dégager un moment, évita un soldat de la sixième tribu qui chargeait avec rage, et retourna se battre contre Marweck. Au loin le son d’un cor sonnant venait apporter espoir à Cassidi, ce son n’avait rien de barbare, quelque soit ces alliers, ils étaient les bien venus. Il entendit également les trompettes d’Heimdallire, les Terres de Feu. Le Seigneur Nuada était sûrement rejoint par le reste de son armée. Mais dans son cœur de semi elfe, il sentit un grand changement, et il fut empli de bonheur en entendant le magnifique son des elfes des terres du Vent. Un peuple fier possédant les plus grands artistes mais aussi les plus grands guerriers de toutes les contrées. D’après Anderlin pourtant, le peuple de la jeune Logwen ne devait pas participer à la bataille.
Sentant une nouvelle force croître en lui, Cassidi chargea, et frappa de nouveau Marweck. Le combat repris de plus belle, le Chevalier devait avoir compris que les renforts étaient pour Anderlin à en juger d’après le changement d’humeur de son adversaire.
Quelque soit tes plans Marweck, ils n’auront pas le temps d’être, car la Sixième Tribu après cette bataille s’effondrera et alors la paix reviendra sur Emeold et sur les Royaumes des Cinq Grands. Voici qui est dit pour ta gouverne, et sache que c’est se qui se passera.
Ayant dit cela, Cassidi dona un grand coup de hache qui fit reculer son adversaire, garde ouverte. Alors, le chef des Rebelles frappa le traître au visage, croisant ses haches. Lorsqu’il se retira, Marweck était à genou, le visage entre les mains et ses épées tombées à côté de lui. Le sang coulait de son visage. Alors, Marweck releva la tête et regarda Cassidi avec haine. Deux larges plaies traversaient le visage du Chevalier, formant un X dont le centre était juste au dessus du nez. Puis, Marweck sourit, il rit même d’un rire noir et pourtant plein de joie. Il exultait. C’est seulement à ce moment là que Cassidi sentit couler quelque chose sur sa joue. Il y porta la main droite et y trouva du sang, du sang noir. Le même sang que celui qui s’était écoulé de la plaie de Logwen. Marweck avait touché Cassidi de son épée avant de se faire frapper au visage. La tête du chef des Rebelles commença à tourner et à lui faire mal. Ses deux haches tombèrent au sol tandis qu’il portait ses mains sur ses tempes, grimaçants de douleur. A présent, chacune des parties de son corps lui faisait souffrir le martyre. Il fut pris de contractions dans chacun de ses muscles. Il ne voyait plus que des formes sombres et floues bougeant autour de lui. La sueur coulait de son visage, sa respiration était rapide et saccadée. Cassidi entendit une dernière fois le rire de Marweck. Puis il pensa à ceux qui comptaient sur lui. A Anderlin qui lui avait confié la défense de la capitale, à ses fiers guerriers qui avaient besoin d’un chef. Et sa dernière pensé alla à Jumpy, qui faisait tout pour paraître forte, mais qui malgré tout était fragile…et belle.
Alors en souvenir de tous, Cassidi lutta contre la douleur de son corps, tentant de reprendre le contrôle de chacun de ses muscles, un par un. La mort était inévitable, et pourtant, la quantité de poison était très faible. Poussant une sorte de cri à la fois de douleur et de rage, Cassidi se leva avec peine. Tout n’était qu’ombres autour de lui. Le poison amenait les ténèbres dans sa tête, il entendait des voix lui disant de renoncer. Mais Cassidi n’était pas comme ça, oh ça non. Alors, le rire de Marweck s’éteignit. Le chef des Rebelles vit une ombre bouger devant lui. Puis, il y eu un cri. Marweck chargeait Cassidi avec l’une de ses épées. Cassidi qui a ce moment là n’était plus qu’un homme faible et chancelant, au milieu d’une place pavée jonchée de corps et de sang. Agissant du mieux qu’il put, Cassidi se pencha en avant et évita le coup d’épée de Marweck. Alors, il lui attrapa la main, et aussi faible fut-il, il lui tordit le bras jusqu'à entendre un craquement, un cri de douleur, et le bruit de l’acier contre la pierre. Cassidi souleva son adversaire et avec le peu d’énergie qui lui restait, il l’envoya la crevasse qui avait ébranlé le mur. Crevasse créée par le tremblement de terre. Marweck resta au travers du trou, de la peur dans son regard, la main broyé et le visage maculé de son propre sang. Il luttait pour ne pas tomber dans l’abîme profond. Alors, luttant pour tenir en équilibre, Cassidi s’approcha, d’un pas traînant. Il ne voyait plus que cette ombre floue qu’était Marweck. Il la dominait, de toute sa hauteur. Il y eu comme un gémissement, on l’implorait. Alors, ferlant les yeux qui déjà étaient à demi clos, Cassidi frappa de son pied le ventre de Marweck. Il entendit le dernier cri du traitre qui tombait dans les enfers. Puis, Cassidi tomba étendu au bord du précipice qui n’était pas large mais profond à tel point qu’on n’entendit jamais la findu cris de Marweck. Les ombres le prenaient. Il arrêta de lutter.
…et alors… alors… alors la paix… la paix reviendra…elle reviendra sur Emeold… et sur les Royaumes des Cinq Grands… |
|  | | Marweck le fougueux Chevalier

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 | Sujet: Re: Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) Mar 1 Juil - 7:48 | |
| Les hordes de la Sixième Tribu pénétraient en ville, fauchant tout sur leur passage. Marweck vit plus loin un autre capitaine de la ville mené une défense plutôt efficace face à toutes ces créatures des enfers. Face à lui, Cassidi lutin toujours. Le combat était dur et long. Les chocs se suivaient les uns après les autres. A l’appel du cor qui sonnait dans la plaine, Cassidi avait semblé trouver une rage nouvelle. L’espoir renaissait dans son cœur, et Marweck ne pouvait le supporter. Aussi, après de longs moulinets et tours d’épées, Cassidi se dégagea-t-il. Les deux adversaires se regardèrent longuement. De la rage dans les yeux, de a détermination dans les cœurs. Le brigand évita un coup que lui portait une créature de la Tribu des Ténèbres, la tua, et chargea de nouveau. Le capitaine des Chevalier para le coup avec facilité, mais Cassidi d’un coup de hache bien placé parvint à ouvrir sa garde. Marweck se retrouva titubant en arrière, les bras écarté pour ne pas tomber après le choc qu’il venait de se prendre. Le rebelle annonça alors d’une façon qui déplut à Marweck la défaite de la Sixième Tribu, ainsi que sa chute et la suite du règne prospert des Cinq Grands comme il les appelait. Alors, criant une nouvelle fois, Cassidi le frappa au visage. Marweck eu tout juste le temps de placer l’un de ses épées de façon à entailler faiblement la joue de son adversaire.
Marweck tomba à terre, les mains sur le visage d’où coulait le sang. Il avait mal, mais lorsqu’il entendit un gémissement de douleur devant lui il sourit. Du sang noir coulait de la joue de Cassidi. Celui-ci commençait à tituber, luttant pour rester maître de ses moyens. Ses armes étaient tombées au sol. Puis, dans un bruit sourd, le brigand tomba sur les pavés. Alors Marweck ne put s’empêcher de rire. Il avait vaincu cet homme, ce fier guerrier avec une petite entaille à la joue. Il rit pendant un moment, puis, quelque chose d’imprévu se produisit.
Cassidi bougeait encore, il s’aida de ses bras pour se remettre debout. Ses yeux étaient à demi clos et regardait dans le flou. L’équilibre du fier guerrier était instable et il luttait pour ne pas tomber une nouvelle fois. Alors, ressentant la rage au fond de lui-même, Marweck pris l’une de ses épées et couru sur Cassidi. Mais celui-ci lui attrapa la main, et la tordis. Il semblait dans un monde à part et il ne réagit pas aux cris de douleurs du chevalier. Il y eu un craquement, et lorsque Marweck regarda sa main droite, elle formait un angle suspect et douloureux avec le reste du bras. Epris pas la douleur, Marweck ne se sentit pas soulevé et jeté en arrière. Il atterrit lourdement sur le sol. Du moins sa tête et ses jambes étaient sur le sol, mais son dos était au dessus du vide, au dessus de la faille qui avait ébranlé le mur d’enceinte de la ville. Marweck étendit les bras afin de s’agripper à quelque chose, mais il vit avancer sur lui Cassidi, le pas traînant, le regard toujours vide.
Non, pitié tu ne vas pas faire ça Cassidi ? Non, laisse moi la vie sauve, je m’excuse de toutes les fautes que j’ai put faire, laisse moi la vie sauve !
Pour l’une des première fois de sa vie, Marweck se sentit faible et il gémissait, réclamant à Cassidi de lui laisser la vie. Mais le chef des Rebelles ne sembla pas entendre et il s’approcha, toujours plus menaçant, sa haute silhouette dominant le vide. Alors, il souleva sa jambe, et donna un coup dans l’estomac de Marweck. Le chevalier lâcha prise et tomba dans le vide éternel poussant un dernier cri de désespoir. |
|  | | Anderlin le Juste Roi du Royaumes des Vents

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 | Sujet: Re: Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) Mar 22 Juil - 10:48 | |
| Plusieurs milliers de cavaliers descendirent au grand galop les collines qui entouraient la plaine. Anderlin traversa le champ de bataille son sceptre levé au dessus de sa tête. Une puissante lueur en émanait repoussant les forces des Enfers et laissant ainsi la voix libre à Anderlin. Il arriva devant les cavaliers de l’Armée des Terres Ancestrales et galopa à leur tête brandissant son épée et criant à la gloire d’Eolios et des peuples libres. Les boucliers se brisaient et les soldats tombaient sur leur passage. Les chevaux semblaient ne pas toucher le sol temps ils allaient vite et leur cavalier, le visage impassible, la lance en avant, les menaient d’un main de maître à travers la vallée en direction d’Eolios la Grande. La masse noire de l’armée de la Sixième Tribu se dirigea vers la forêt, seul endroit par lequel les cavaliers n’arrivaient pas en tous espéraient franchir l’infanterie de Nuada. Alors survint un nouveau cors, qui une fois de plus emplie le cœur d’Anderlin d’espoir. Les elfes des terres de l’ouest, les elfes qui vivaient dans les forêt, dans de somptueux palais d’or et d’argent, les elfes qui avaient tout appris au Roi d’Emeold, ils étaient là, au combat, leurs casque d’argent couvrant leur belle chevelure blonde, leur arc finement taillé bandé en direction des ennemis. Ils épaulaient l’infanterie de Nuada. De nouveau, les cris de douleurs et de désespoir se firent entendre dans les rangs de Narcissa qui à présent étaient pris au piège dans la pleine. Malheureusement pour les troupes des Cinq Tribus, la seule échappatoire de l’armée des Ténèbre était Eolios.
Alors, murmurant quelques mots à l’oreille de son cheval, Anderlin pris de la vitesse, son cheval fila comme le souffle d’une tempête. Le Roi d’Emeold galopa à travers les soldats, regroupant son armée derrière lui et toujours suivit par les cavaliers des Terres Ancestrales.Chargez, chargez pour Emeold!!!Tous les cavaliers d’Eolios encore en vie répondirent à l’appel de leur Roi et rejoignirent le galop, chargeant aux côtés de l’Armée des Cinq Tribus. Nuada et ses hommes firent de même tandis que les elfes qui se battaient à présent à l’épée repoussaient les hordes des Enfers hors de la forêt. Le ciel s’obscurcit au dessus de la charge des cavaliers, l’Entité Elémentaire prenait part à l’ultime charge et tuant sauvagement les unités aériennes encore vivante de Narcissa. Les nuages se regroupèrent au dessus de la plaine et un orage éclata, noyant nains qui traversaient le champs de bataille en creusant, faisant s’effondrer les tunnels et foudroyant les hommes en armures de la Sixième Tribu. Utilisant un ultime sort, Anderlin produisit un éclaire de lumière si blanche et si soudaine que les yeux des créatures des Ténèbres en furent brûlés. Alors, les survivants de l’armée de Narcissa prirent la fuite, en hurlant de peur et de douleur, abandonnant armes et équipement et ne cherchant qu’une chose, vivre.
Au loin, Anderlin vit Zardann prendre la fuite suivit par ses serviteurs. Le peuple de la Terre ne ferait plus parler de lui avant de longs siècles.
Les cavaliers franchirent la porte d’Eolios au trot, Anderlin et Nuada en tête. Le Roi d’Emeold mit pied à terre, le ciel se dégagea et dans un dernier souffle, l’Entité disparu. Alors le soleil éclaira de nouveau les murs blancs de la belle Eolios, la faisant briller de mille feux devant un spectacle de mort.
* * *
Au petit matin, les Elfes partirent à travers les plaines et les forêts, Eolios étaient attaquée et le Seigneur Eraldir fils d’Iliores et prince des Elfes tenait à aidé celui qui une dizaine d’année auparavant avait sauvé son peuple de la destruction en alliant Hommes du Vent et Elfes des terres de l’Ouest afin de créer le puissant royaume qu’était Emeold aujourd’hui.
Aussi les mages elfes avaient usés de leur magie afin d’épargner les troupes de la faim et de la fatigue. Des heures durant, les Elfes marchèrent à travers le royaume. Après une longue marche, Eraldir qui était monté sur son cheval gris leva la main. Aussitôt, les troupes silencieuses des Elfes s’arrêtèrent. Au loin, des cris s’élevaient, pourtant, il fallaient encore deux bonnes heures de marches avant d’atteindre Eolios. Sans un bruit, la troupe Elfe repris sa route mais cette fois-ci en direction des cris. Eraldir arriva devant une crevasse, dans laquelle se battaient des hommes en uniformes des Terres du Feu. Ils étaient pris au piège par des créatures des montagnes, des hommes cent fois maudits par les différents rois qui s’étaient succédés sur ces terres. Si bien que leur longévité augmentait et leur apparence se dégradait pour ne faire d’eux que des ombres, des corps sans esprits repoussants et puants. Aucun doute que ces êtres obéissaient à Narcissa, la Reine des Ténèbre et les troupes du Seigneur Nuada étaient tombées dans une embuscade.
Alors, les Elfes prirent rapidement place de part et d’autre de la crevasse, s’élevant bien droit, arc en main au bord du vide. D’un geste de la main, Eraldir fit bander tous les arcs, puis, abaissant son bras, il donna l’ordre de tirer. Plusieurs centaines de flèches volèrent en même temps et allèrent se planter dans les créatures de la Sixième Tribu tandis que les hommes de Nuada s’arrêtèrent de se battre surpris par cette aide soudaine. En moins de cinq secondes, toutes les créatures des Ténèbres qui se trouvaient dans la crevasse étaient parsemées de flèches et gisaient sur les rochers, se vidant de leur sang. Alors Eraldir prit la parole.N’ayez crainte soldats des Terres de Feu, je suis Eraldir fils d’Iliores, prince Elfe et nous nous rendions en Eolios afin de porter secours à notre Roi Anderlin le Juste. Rendons nous ensemble à Eolios, mes mages vous feront oublier la fatigue et la douleur.Alors, Hommes et Elfes reprirent leur marche ensemble. Peu de temps après, Eraldir pénétrait dans la forêt qui les séparaient d’Anderlin. Les archers prirent leur arc et avancèrent sans bruit, Eraldir à leur tête, toujours sur son cheval, son épée à la main. Les trompettes et les cors sonnèrent. Eraldir vit dans la plaine une lumière blanche mener des cavaliers à travers le champ de bataille. Tous se crispèrent sur leurs armes, attendant les ordres. Alors surgirent entre les arbres les soldats de la Sixième Tribu qui tentaient de prendre la fuite par la forêt.Tirez !!!Les flèches partirent toutes ensembles frappant les soldats de Narcissa surpris de trouver des Elfes et des Hommes en si grand nombre car à se moment là, ils avaient face à eux près de trois mille soldats dont deux mille archers Elfes et Hommes. Puis levant son épée, Eraldir fit cabrer son cheval et chargea, imité par ses Elfes qui venaient de sortir de belles épées forgés avec habilité à la place des arcs. Les troupes de la Sixième Tribu se brisèrent face à cette résistance inattendue et furent forcés de retourner dans la plaine, là où chargeaient dix mille lances. Hurlant et courant, les soldats de l’armée de Narcissa se dirigèrent vers Eolios, une nouvelle fois, les Elfes venaient de changer d’arme et les flèches plurent dans les rangs des fuyards, en abattant près de la moitié. Mais malheureusement pour eux, Eolios laissa sortir ses gardes qui firent barrage de leur corps. Un flash éclaira la scène et dans un derniers cris de panique, la Sixième Tribu pris la fuite. Alors la charge des cavaliers ralentit, les hommes d’Eolios et ceux d’Heimdallire pénétrèrent dans la cité, victorieux et suivit par les Elfes. La plus part des cavaliers, montés sur des grands chevaux poursuivirent les soldats de la Sixième Tribu en faisant sonner leur cors.
Eraldir scruta la place d’Eolios à la recherche de sa jeune sœur Logwen qui avait participé à la bataille en temps que garde de la ville. Mais lorsque son regard la trouva, alors il laissa tomber ses armes et il sauta de son cheval. Le prince Elfe courut à travers la place, enjambant les corps des Nains, des Trolls et des Hommes et il tomba à genoux devant le corps de sa sœur. Alors, il pleura, il pleura en silence avec temps de peine que jamais il n’aurait crus son cœur capable d’y survivre. Il s’allongea sur le corps inerte de sa sœur, morte dans la douleur et dont le sang Elfique se mêlait à celui des humains. Une main se posa sur son épaule et Eraldir releva la tête pour se trouver face à son Seigneur, le mage aussi avait du chagrin, Eraldir le sentait dans son cœur. Et tous deux pleurèrent tandis que les Elfes partageaint la souffrance de leur Prince. |
|  | | Anderlin le Juste Roi du Royaumes des Vents

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 | Sujet: Re: Le Tournant de la Guerre (tout le monde est demandé) Dim 10 Aoû - 11:04 | |
| (suite du message précédent)
La grande porte venait de tomber après une demie journée de combats féroces de part et d’autre des remparts de la cité d’Anderlin le Juste. Les hommes luttaient contre un mal que les dieux avaient répandu sur le monde. Comment de simples soldats pouvaient-ils espérer survivre à une bataille menée par des démons venus droit des enfers ? Mais les ordres étaient les ordres et pour rien au monde le capitaine Gorgonhan, chef des gardes de le Grande Porte n’aurait désobéit. Le seigneur Anderlin, mage parmi les mages désirait que la ville tienne jusqu’à son retour et cela serait fait. Au loin, les cors sonnaient annonçant une mort certaine pour encore plusieurs milliers d’hommes et de démons, cette bataille ne finirais donc jamais ?
Mais alors que Gorgonhan en était là de ses réflexions, une demie douzaine de trolls en armure franchie la porte, alors levant son épée, il hurla aux archers de tirer sur la première de ces immondes créatures. Une volée de traies passa à toute vitesse au dessus de Gorgonhan frappant le troll dans les points vitaux. La créature s’effondra mais déjà une deuxième chargeait les archers. D’un rapide coup d’œil, le capitaine vit Marweck et le dénommé Cassidi s’adonner à un combat acharné l’un contre l’autre. Mareck avait utilisait deux épées noires, que jamais Gorgonhan n’avait vues en Emeold ni en aucun autre royaume. Les trolls causaient des dégâts considérables dans se qui restait des soldats d’Eolios qui en plus des démons devaient combattre les nains qui étaient entré par surprise en passant sous les remparts. Gorgonhan frappait du mieux qu’il pouvait dans la mêlée, entaillant les épaisses peaux de trolls sans faire beaucoup de dégât. Un démon lui sauta dessus un glaive à la main lui entaillant l’œil droit. Mais ignorant la douleur sur le moment, le capitaine répondit à ce coup en enfonçant son épée dans la bouche du démon jusqu’à en faire tomber l’assaillant raide mort. Mais à peine eu-t-il réussi à se débarrasser de la créature qu’une main puissante le souleva et le balança contre un mur proche. A moitié sonné, Gorgonhan senti le sang couler sur sa joue et une douleur épouvantable dans son œil droit lui à présent ne servirait plus jamais. Se ressaisissant un peu, il chercha à tâtons son épée mais ne la trouva pas. Alors il sentit un souffle chaud et pestilentiel sur son visage. Il ouvra avec peine l’œil gauche sur lequel le sang coulait aussi, sans doute une blessure au front. Il découvrit face à lui un troll, une masse d’arme en main prêt à le frapper. Gorgonhan roula sur le côté évitant le choc qui fit voler des pavés en morceaux. Le capitaine tenta de se relever mais la main du troll se referma sur sa jambe. Se sentant prit au piège, Gorgonhan se débattit et essaya de crier. Mais dans les tumultes de la bataille, personne ne prêterait attention à un cri de plus ou de moins. Gorgohan fut tirer en arrière par le troll et soulevé du sol. Dans un dernier geste, il attrapa un éclat de pavé et lorsque le troll le tint face à lui, il lui lança dans se qui semblait être un œil. Le capitaine retomba lourdement sur le sol, le souffle coupé tandis que le troll hurlait de frustration. L’homme se leva et courut droit devant lui avant de trébucher sur une arme. Il se retourna et vit l’une des épées noires que Marweck utilisait. La saisissant par la garde, Gorgohan se releva et fit fac au troll qui courait de son air balourd dans sa direction, sa masse en l’air. Criant dans un ultime effort, Gorgonhan enfonça son épée dans le ventre de la créature qui tomba raide morte après s’être tordus de douleur. Le capitaine retira l’épée de la carcasse de l’animal et couru vers la porte par où les démon tentaient de fuir. Imité par les autres gardes, Gorgonhan leva son épée et sortit de la ville afin d’en défendre la porte. Mais il fut arrêté dans son élan. Derrière lui, une centaine d’homme sortait de la capital, mais devant lui, près de trente mille démons cherchaient à entrer tandis qu’au loin, des cavaliers les rabattaient hors de la plaine.
Un éclair de lumière illumina pendant un bref instant la scène et bientôt la foudre tomba sur le champ de bataille ne frappant que les démons. Sachant que ces signes leur étaient favorables, Gorgonhan et ses hommes chargèrent dans la masse de démons de la sixième tribu qui criaient de peur, les yeux brûlés par la magie d’Anderlin. En moins de dix minutes, la plaine était vidée de ces infâmes créatures.
Anderlin entra suivit par Nuada et par un seigneur elfe que Gorgonhan reconnu comme étant Eraldir, le prince des elfes de l’Ouest. Celui-ci alla droit vers un corps et pleura longuement. Gorgonhan s’approcha de la dépouille et reconnu la jeune Logwen, princesse des elfes de l’Ouest qui étaient morte ici comme capitaine d’Emeold. Anderlin qui se tenait à côté de son vieil ami se retourna et vit Gorgonhan, un bandage approximatif fait autour de la tête et englobant son œil droit. Puis les yeux du Roi s’abaissèrent sur l’épée que portait son caitaine à la ceinture.
Ce n’est pas votre épée Gorgonhan, où l’avez-vous trouvée ?
Le ton du Roi était soudain devenu sévère et son regard fit baisser le seul œil valide de son capitaine qui à la vue du sang noir de Logwen commençait à comprendre.
Elle appartenait au seigneur Marweck Sir, je l’ai vu s’en servir lors du combat.
Eraldir releva la tête s’essuya les yeux du revers de sa manche. Il regarda l’épée que Gorgonhan tendait devant son roi, puis il regarda le visage empli de colère d’Anderlin. Dans un coin, les chevaliers de la garde du roi prenaient peur car Eolios avait tenue et Anderlin n’était pas mort.
Et où est-il à présent ?
Je n’en ai pas la moindre idée, il affrontait Cassidi quand je l’ai vu, et depuis plus personne ne l’a apperçut.
Anderlin se tourna alors vers ses chevaliers qui regardaient le sol sans dire un mot. L’un d’eu néanmoins sans savoir pourquoi croisa le regard de son souverain, et s’en fut assez pour savoir à Anderlin se qui s’était passé.
Allez, partez loin d’Emeold, je ne veux plus de vous sur mes terre ni sur celles d’aucun des rois de ce monde. Je vous bannis des terres des Cinq Grands et maudis vos descendants jusqu’à se que l’un d’entre eux repart vos faute en apportant de l’aide à mon royaume.
Les chevaliers sortirent donc de la ville alors que tous les regardaient, eux qui avaient eu pour charge de veiller à la vie du Roi Anderlin avaient entreprit de le tuer.
Anderlin, Nuada, Eraldir et Gorgonhan marchèrent pendant quelques minutes à pas lents sur la place enjambant les corps et cherchant des visages connus parmi les morts. Tous s’écartèrent sur leur chemin. Arrivant au bord de la crevasse, Le mage, le demi elfe, l’elfe et l’homme trouvèrent le corps de Cassidi, un faible entaille à la joue d’où s’écoulait un mince filet de sang noir. Anderlin s’accroupit et posa sa main sur le visage de Cassisi. Puis il se releva et dit :
Il n’est pas mort, son esprit est tourmenté, il lutte contre le mal qui circule en lui… je ne lui donne pas longtemps à vivre si il reste ici. Eraldir, je vais vous confier une missions, cette homme malgré son passant d’assassin s’est révélé être aujourd’hui un homme de courage. Il a largement payé ses dettes et à présent, il est prisonnier des ténèbres, il ne sera jamais vraiment mort, son âme sera tourmenté à jamais.
Est-ce se qu vit à présent ma sœur ?
Je le crains Eraldir, et celui-ci moura également si il ne va pas vivre dans un endroit pur et loin de la violence. Amenez-le dans votre palais mon ami, réservez lui un traitement de faveur, car il est certain qu’il à condamné son âme en cherchant à venger celle de votre sœur Logwen.
Il sera fait comme bon vous semblera. Mais ce traître de Marweck ?
Je crains pour lui qu’il n’ai connu une mort tout aussi horrible…
Cela disant, Anderlin regarda longuement la crevasse et tous comprirent que Marweck plus personne n’entendrait parler de Marweck.
La nuit qui passa fut pleine de fête et Sindanarie ainsi que Tacite furent conviés. On nomma les Rois et Reines les Cinq Grands et cela à titre définitif. La Sixième tribu ne fut pas renvoyé sous terre et continua d’exister dans une vallée sombre où la nuit règne continuellement. Ils n’était plus une menace et oublièrent le monde extérieur trop occupés à s’affronter les uns les autres.
Zardann ne fit plus parler d’elle, elle alla vivre avec son peuple sous les montagnes et son royaume fut partagé entre les quatre autre. Mais malgré sa trahison, Anderlin désira que dans le futur, elle soit respectée au même titre que les autres pour avoir aidé à la fin de la Sixième Tribu en déclanchant un séisme dévastateur.
Alors s’écoulèrent plusieurs dizaines années de règne glorieux pour les Cinq Grands. Les uns après les autres, ils s’éteignirent de leur belle mort. A la fin, il ne resta que Nuada et Anderlin qui malgré son âge plus que respectable (près de 140 ans alors que son visage lui en faisait paraître 60 de moins) était encore plein d’esprit. Mais comme toute chose à une fin, ils moururent ensemble dans leur palais en souriant à la gloire de leurs peuples, eux qui avaient luttés par deux fois, l’une l’un contre l’autre et l’autre la main dans la main.
Eraldir succéda à Anderlin sur le trône d’Emeold et une fois de plus le royaume connu un temps de prospérité.
Jamais les chevaliers maudits par Anderlin ne purent se racheter car ils furent assassiné pas les rares hordes de la Sixième Tribu alors qu’ils traversaient une forêt. L’Armée des Terres Ancestrales regagna la montagne en attendant un nouvel appelle qui ne vint jamais. Le Mal que les dieux avaient répandu sur terre avait été vaincu par des simples mortels.
Tout est bien qui finis bien. Mais… pour combien de siècles encore ?
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